Une faune et une flore uniques

En posant ses valises à Mayotte, le dépaysement est garanti. En effet, entre le climat tropical, la nature omniprésente et la culture au carrefour de l’océan Indien, vous pouvez oublier tous vos repères et vous laissez porter par les charmes de l’île Hippocampe.

Makis, roussettes et margouillats, autant de noms qui raisonnent comme des espèces exotiques mais qui sont pourtant courantes et observables peu importe le lieu. Les lémuriens se laissent facilement approcher et ne refusent que rarement quelques fruits frais qu’ils peuvent aussi venir chiper dans les paniers ou sur les terrasses.
Les roussettes, ces grandes chauves-souris, déploient leurs ailes aux quatre coins de l’île et se réfugient dans les arbres fruitiers où elles se chamaillent à grands cris pouvant parfois surprendre. Les lézards, que ce soient les margouillats vert aux trois traits rouge ou les scinques à l’aspect plus reptilien, sont tolérés dans les habitations et sur les terrasses car ils se
nourrissent d’insectes et notamment des moustiques. Les grands espaces inhabités laissent place à une forêt touffue où cohabitent les hérissons (landra), appréciés localement pour leur viande, et les civettes couramment appelées funga.
 

Le patrimoine ornithologique n’en est pas moins remarquable avec plus d’une centaine d’espèces, dont trois sont endémiques à Mayotte : le souïmanga, le drongo et le petit-duc. En mer, on observe facilement le paille-en-queue ou les sternes voyageuses qui se déplacent en bandes.

Malheureusement certaines des espèces ornithologiques sont menacées, et les îlots déserts de même que les falaises sont des lieux privilégiés pour les naissances.

La vasière des badamiers en Petite Terre est un superbe lieu d’observation pour les passionnés, où les oiseaux viennent se nourrir.
Le 101ème département possède de nombreux atouts à mettre en valeur en dehors de son lagon. Ainsi, la politique de développement touristique met également un point d’honneur sur la découverte du tourisme vert et l’exploitation des terres comme gardien des traditions.
 

de belles balades

Les espaces forestiers réservent de belles surprises aux marcheurs qui, au détour d’une randonnée découvriront des espèces végétales qui fleurent bon les épices : vanille, cannelle, clou de girofle et poivre. La culture de l’ylang, qui a donné son surnom d’île aux parfums à Mayotte, bien qu’en régression parfume encore le centre de l’île et notamment les alentours de Combani où s’était installé le parfumeur Guerlain dont la vaste propriété de plantation d’Ylang peut être visitée.
Plus de 1250 espèces végétales peuplent la terre mahoraise dont les célèbres palmiers, arbres du voyageur, palétuviers et bambous géants.

La végétation est également source de vie et plusieurs espèces sont cultivées pour la consommation locale : noix de coco, maniocs, fruits à pain, bananes...

Une faune emblématique

Côté mer ou côté terre, Mayotte est peuplée d’une faune remarquable aux espèces emblématiques et protégées. Les lémuriens, couramment appelés makis, se baladent volontiers sur les fils électriques au dessus des routes et se laissent facilement approchés moyennant un fruit. Les majestueuses roussettes, ces grandes chauves-souris dont l’envergure peut dépasser le mètre, passent d’arbre en arbre où elles se chamaillent bruyamment pour quelques bananes ou quelques mangues selon la saison.
Les geckos verts à trois traits rouges – petits lézards couramment appelés margouillat – vivent sur les terrasses des habitations où ils se régalent des moustiques et papillons de nuit.
Les six réserves forestières que compte Mayotte, recouvrent environ 15% du territoire, soit 5500 hectares et abritent des animaux tels que le hérisson
(landra) – dont la viande grillée est très appréciée lors des traditionnels voulés – où les civettes, appelées funga, que l’on croise plus souvent la nuit.
Le patrimoine ornithologique n’en est pas moins remarquable avec plus d’une centaine d’espèces, dont trois sont endémiques à Mayotte : le souïmanga, le drongo et le petit-duc.
Oiseaux terrestres ou marins, ils font l’objet d’une attention particulière de la part des scientifiques car 25% d’entre eux sont menacés.
En mer, on observe facilement le paille-en-queue ou les sternes voyageuses qui se déplacent en bandes et les îlots déserts de même que les falaises sont des lieux privilégiés où ils trouvent refuge. La vasière des badamiers en Petite Terre est un superbe lieu d’observation pour les passionnés, où les oiseaux viennent se nourrir.

 

Une flore aux multiples vertus

L’île aux parfums porte bien son nom. La flore mahoraise est généreuse et l’île abrite une végétation tropicale impressionnante. Des baobabs, des bambous géants, la mangrove, des plantes endémiques au sommet du Choungui, en plus des cocotiers, manguiers, bananiers, maniocs, kapokier, badamier, jaquier, ylang-ylang, arbre à pain...font partie du paysage mahorais. Une promenade dans la forêt tropicale permet de se rendre compte de cette richesse luxuriante.

La plupart des plantes mahoraises ont des vertus médicinales. Des guérisseurs soignent d’ailleurs encore avec ces plantes. En effet, beaucoup de gens consultent d’abord ces « foundis » des plantes avant même de se rendre à l’hôpital. Des kinés locaux utilisent les plantes contre les entorses ou les fractures et certaines plantes sont utilisées pour des cérémonies animistes où on leur prête des vertus plus spirituelles cette fois.
Pour des maux de ventre, maux de tête, des douleurs dentaires, une vilaine toux ou un rhume beaucoup de Mahorais font leur marché directement dans la forêt ! Mais les plantes incontournables sont l’ylang-ylang et le jasmin. L’ylang-ylang cette essence présente dans tous les parfums de luxe s’obtient par la distillation de sa fleur jaune or. Produites depuis des années dans l’île, aujourd’hui les jeunes Mahorais ne se contentent
plus seulement de produire cette fleur, mais également de la transformer. Ainsi des huiles essentielles d’ylang- ylang et d’autres essences sont commercialisées sur l’île, parfois directement sur le bord des routes.
Le jasmin quant à lui est la fleur des mariages car on lui prête entre autre des vertus aphrodisiaques. Il ne peut y avoir de mariage sans jasmin. La tête de la mariée sera décorée de ces petites fleurs blanches, assemblées sur une épingle à nourrice avec d’autres parfums notamment l’ylang-ylang ou la rose. Avec cette fleur rien ne se perd, une fois fanée ou séchée, elle est utilisée par les femmes pour faire un gommage avec de la crème de lait de coco et du henné. Un des secrets de la beauté des Mahoraises.

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